Nmn fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.
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=== Premières rumeurs === Les premiers doutes sur le dopage par la grossesse s'élèvent après les Jeux olympiques d'été de 1956 : en 1973, le livre The Feminity Game affirme que 10 des 26 femmes médaillées soviétiques pourraient avoir été enceintes lors de la compétition. Dans un premier temps, les rumeurs portent essentiellement sur l'athlétisme et le ski de fond ; à la sortie du livre, le magazine Sports Illustrated démonte l'argument à l'aide de plusieurs témoignages de médecins.
Sources : fr.wikipedia.org
Il existe des cas de sportives enceintes gagnant des compétitions sportives. En 1958, lors des championnats du monde de gymnastique à Moscou, Larissa Latynina remporte plusieurs épreuves tout en étant enceinte de plusieurs mois ; il n'y a ni secret ni avortement dans son histoire. En 1988, la médecin suisse Renate Huch affirme lors d'un congrès de gynécologie à Strasbourg que des sportives utilisent le début de grossesse pour améliorer leurs performances et qu'elles avortent ensuite entre le troisième et le sixième mois. Elle ajoute que les performances augmentent tant que la femme enceinte ne prend pas de poids. La même année, le médecin finnois Risto Erkkola affirme que « maintenant que les tests antidopage font partie du quotidien, la grossesse est devenue le moyen préféré de prendre l'avantage sur les adversaires » dans le Sunday Mirror. Aucun des deux médecins ne cite d'études pour appuyer son propos et à l'époque, l'affirmation est rapidement démontée par les quelques journaux et médecins qui ne l'ignorent pas.
Sources : fr.wikipedia.org
Le 23 novembre 1994, l'ancienne gymnaste soviétique Olga Karasyova, qui s'appelle à l'époque Olga Kovalenko, affirme sur la chaîne de télévision allemande RTL, connue pour son sensationnalisme et à tendance conservatrice (et donc anti-communiste), avoir été victime de dopage par l'avortement : à seize ans, elle aurait été forcée à concevoir avec son petit ami avant les Jeux olympiques d'été de 1968 pour avorter dix semaines plus tard. Vadim Mojessejev, présenté dans le reportage comme un ancien fonctionnaire du ministère des Sports de l'URSS, commente : « Olga a eu de la chance. Les autres ont dû coucher avec leur entraîneur ». L'ancien entraîneur de Věra Čáslavská, dauphine de Karasyova aux Jeux olympiques, ajoute que « dans tout autre pays, on appellerait cela un viol » ; cette citation est ensuite attribuée à l'entraîneur de Karasyova. Il s'agit du seul témoignage de première main sur le dopage par avortement. Quelques jours plus tard, un médecin de la Fédération internationale de gymnastique, Michel Léglise, affirme que ces déclarations sont un règlement de comptes. L'affaire semble venir d'un climat anti-communiste dans le cadre du délitement de l'URSS et s'inscrit dans la lignée de la révélation du dopage d'État en République démocratique allemande au début des années 1990. Il est vrai que les médecins et fonctionnaires ont poussé des athlètes, lourdement dopées avec des substances dangereuses, à avorter pour éviter toute complication ou malformation chez leurs enfants.
Sources : fr.wikipedia.org
Au même moment, l'Allemagne récemment réunifiée est traversée par des polémiques sur l'interruption volontaire de grossesse, autorisée depuis longtemps en URSS. Enfin, la dauphine de Karasyova, Věra Čáslavská, était très appréciée des médias occidentaux et ouvertement anti-soviétique : de nombreux journalistes occidentaux laissent entendre que Karasyova n'a pu la battre qu'en trichant, ce qui soutient l'accusation de dopage. L'histoire est reprise dans plusieurs organes de presse nationale, dont Sports Illustrated aux États-Unis et Le Monde et TF1 en France. Karasyova dit à la presse russe ne pas vouloir poursuivre la chaîne RTL, ce qui serait trop long et coûteux. Quand un tabloïd de Moscou reprend l'affaire, elle porte plainte pour accès à la dignité et le journal est condamné en 1998. La même année, elle dit que le dopage par grossesse « ne sont que des absurdités » : elle affirme avoir démenti officiellement dès les premiers jours auprès de Michel Peyrard, de Paris Match, et Juan Jiménez, du journal espagnol ABC. Ils démentent tous les deux l'avoir rencontrée. À la publication de l'interview, Olga Karasyova a 45 ans. Elle est cadre du comité sportif d'état de l'URSS et voyage à l'étranger comme juge internationale aux côtés du président russe de la fédération internationale, Yuri Titov. Elle affirme qu'elle n'a jamais tenu ces propos et qu'elle ne s'est pas rendue à l'interview, et qu'une impostrice a pris sa place.
Sources : fr.wikipedia.org
Nmn est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Nmn repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Nmn)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Nmn)